Films vus en compagnie
ผีใช้ได้ค่ะ [Phi chaidai kha] de Ratchapoom Boonbunchachoke (2025, Fantôme utile)

Fantôme utile est le premier long métrage de Ratchapoom Boonbunchachoke, vainqueur du Grand Prix de la Semaine de la critique au Festival de Cannes en 2025. Le cinéaste s’est inspiré de la légende de Mae Nak centrée sur un homme qui vécut avec sa femme et son bébé fantômes. Il en a tiré un curieux objet qui débute comme du Dupieux façon Rubber (2010) avec un aspirateur hanté baladeur, bascule dans des romances spectrales mélancoliques qui évoquent Apichatpong Weerasethakul puis vire à la satire politico-sociale sur l’exploitation des pauvres par les riches et sur la dissimulation des massacres liés aux manifestations de 2010 avant de se terminer sur un carnage jubilatoire tarantinesque. Le cinéma thaïlandais contemporain propose souvent ce mélange des genres plus ou moins réussi (cf. l’amusant Fast & Feel Love (2022) vs le décevant OMG! Oh My Girl (2022)). Les critiques se sont divisées ici, certains reprochant à Fantôme utile un récit enchâssé laborieux et une réalisation lisse et statique propre à séduire les festivals internationaux. Ce n’est pas faux sur le deuxième point, la structure narrative emboîtée m’ayant par contre plutôt plu. C’est certes un peu long mais j’ai accroché dans l’ensemble grâce aux surprenantes ruptures de ton et à un humour noir surréaliste qui fonctionne bien.
Étude in Black de Nicholas Colasanto (1972, Columbo : Symphonie en noir)

Pour Étude in Black, Peter Falk est allé chercher son ami John Cassavetes, qui a accepté en échange d’une participation de l’acteur à son prochain film, Une femme sous influence (1974). Le casting est complété par Blythe Danner en épouse d’Alex Benedict, de Myrna Loy dans le rôle de la mère de celle-ci, et d’Anjanette Comer en Jenifer Welles. La direction a été confiée à Nicholas Colasanto, un metteur en scène de télévision également comédien (aperçu dans Fat City (1972), Complot de famille (1976) ou Raging Bull (1980)). Il livre ici un travail honnête et sobre, apparemment épaulé par John Cassavetes et Peter Falk qui mirent leur grain de sel. L’intrigue de Étude in Black n’est pas terrible en revanche, on remarque dès le départ l’erreur d’Alex Benedict, il multiplie les boulettes et sa chute est extrêmement prévisible. L’intérêt de cet épisode se situe dans la complicité visible entre Peter Falk et John Cassavetes (avec un look à la Karajan), qui s’amusent à leur jeu du chat et de la souris. Je signale par ailleurs la première apparition du chien, le fameux compagnon de Columbo. Étude in Black est au final dans la moyenne, plaisant en dépit de ses faiblesses.
A noter que j’ai vu la version courte d’1h30 (1h15 sans les pubs) et non la longue de 2h, qui étire le récit en ajoutant des séquences inutiles pour capitaliser sur le succès de la série.
Widows’ Peak de John Irvin (1994, Parfum de scandale)

Widows’ Peak avait été initialement pensé au début des années 80 par Prudence Farrow pour sa mère Maureen O’Sullivan. Celle-ci regrettait de ne jamais avoir travaillé avec sa fille Mia Farrow, qui devait incarner Edwina Broome. Quand le projet finit par se monter, Maureen O’Sullivan était trop âgée et Mia Farrow hérita du rôle de Katherine O'Hare. Elle est entourée d’une distribution anglaise impeccable avec Joan Plowright en Mme Doyle-Counihan (une tragédienne qui jouait occasionnellement au cinéma), Natasha Richardson (la fille de Vanessa Redgrave) en Edwina Broome, Adrian Dunbar en Godfrey et Jim Broadbent en amoureux de Katherine. Les dialogues sont enlevés, l’intrigue tient la route, avec une touche de mystère et de drame, l’interprétation est excellente et John Irvin exploite parfaitement les jolis paysages de la campagne irlandaise. Ce fut donc une agréable surprise, une comédie britannique de qualité qui donne la part belle aux actrices.
Zorro: The Gay Blade de Peter Medak (1981, La Grande Zorro)

J’avais entendu parler de Zorro: The Gay Blade dans Camp ! Volume 2 : Pop Camp, comédie & film musical de Pascal Françaix, qui en faisait une critique élogieuse. Il met en vedette George Hamilton, un populaire acteur des années 70 qui tentait de casser son image de beau gosse ténébreux, deux ans après la parodie de film de vampires Love at First Bite (1979) qui répondait déjà au même objectif. Zorro: The Gay Blade est une fausse suite de The Mark of Zorro (1940) de Rouben Mamoulian, remercié au générique, avec une trame à la Tulipe noire (1964) additionnée d’une grosse dose d’humour et de camp. Les comédien·ne·s sont totalement en roue libre, notamment Ron Leibman en Esteban qui hurle en permanence, et George Hamilton s’en donne à cœur joie dans son double rôle. Le récit démarre doucement, c’est souvent gentiment lourdaud et pas mal de gags tombent à plat. Il faut attendre une quarantaine de minutes (sur 1h30) pour que surgisse le pétillant Bunny Wigglesworth. Son côté extrêmement gay et drag est toujours traité avec bienveillance sans une once d’homophobie, ce qui permet à Zorro: The Gay Blade de rester sympathique et distrayant malgré ses défauts.
从21世纪安全撤离 [Cong 21 shiji anquan cheli] de Yang Li (2024, Escape from the 21st Century)

Escape from the 21st Century est le premier long métrage en solo de Yang Li, un projet qui a pris une dizaine d’années à se monter. Pour la rédaction du scénario, il s’est inspiré de la dépression qu’il traversait, chacun des trois héros représentant un aspect de sa maladie. La postproduction fut douloureuse, avec la disparition d’une partie des financements qui engendra des bricolages et explique la variabilité dans la qualité des effets.
Escape from the 21st Century s’inscrit dans la pop-culture mondialisée et évoque Scott Pilgrim (2010), Everything Everywhere All at Once (2022) ou Speed Racer (2008) que je n’ai pas vu. On ne repère guère de spécificités chinoises, les références au cinéma hongkongais sont quasiment absentes tandis qu’on note de lourds clins d’œil au cinéma hollywoodien ou à l’animation japonaise. Chaque séquence est un patchwork d’idées piquées à droite à gauche (une combattante badass au look à la Elle Driver de Kill Bill, des bastons animés façon Masaaki Yuasa, une course effrénée avec montage alterné sur fond de Holding Out for a Hero de Bonnie Tyler à la Shrek 2…), lancées à cent à l’heure sans forcément réfléchir à la cohésion de l’ensemble. L’intrigue consiste à raconter de manière compliquée une histoire simple sans développer aucune empathie vis-à-vis de protagonistes monochromes, les incohérences se multiplient, et les personnages féminins sont terriblement mal écrits, complètement clichés et ne servant qu’à la progression émotionnelle des hommes. L’action se déroule sur une planète K similaire à la Terre pour éviter sans doute tout parallèle avec la politique chinoise, la conclusion est lénifiante et on remarque des détails propres à séduire la censure avec une certaine grossophobie ou un rejet des dialectes (utilisés uniquement par le méchant et sa copine étrangère). Le résultat est donc fatigant, bancal et procure une forte impression de déjà-vu ailleurs en mieux. J’éprouve des difficultés à comprendre l’enthousiasme de la plupart des critiques.
Puss in Boots: The Last Wish de Joel Crawford & Januel Mercado (2022, Le Chat potté 2 : La dernière quête)

Je m’étais coltiné en avril dernier le lourdingue Puss in Boots de Chris Miller (2011, Le Chat potté) uniquement dans la perspective de cette suite. Elle devait au départ sortir dans la foulée du premier mais la restructuration du studio Universal puis le covid la retarda. Bob Persichetti, le coréalisateur de l’excellent Spider-Man: Into the Spider-Verse (2018), était censé la diriger avant d’être remplacé par le duo Joel Crawford et Januel Mercado. Cela explique sans doute le design de l’animation, qui se démarque du pseudo-réalisme de la saga Shrek au profit d’un graphisme plus stylisé et dynamique à la Spider-Man: Into the Spider-Verse, surtout durant les scènes d’action. Côté scénario, on a le droit à une trame inspirée du Bon, la brute et le truand (1966), avec trois groupes lancés à la poursuite d’un trésor : Puss/Kitty Softpaws/Perrito représentant le Bon (Blondin, Clint Eastwood) ; Big Jack Horner la Brute (Sentenza, Lee Van Cleef) ; et Boucle d’or et les trois ours le Truand (Tuco, Eli Wallach). Le résultat est globalement satisfaisant. C’est techniquement impressionnant, le changement de style étant clairement bénéfique ; les personnages sont plus attachants que dans le 1, que ce soit Perrito le chihuahua ou la famille des ours avec leur accent cockney. Même Puss est plus intéressant que dans le précédent, traqué par le terrible loup. Puss in Boots: The Last Wish s’avère à la hauteur de sa réputation, un spectacle distrayant et pêchu qui surclasse tous les autres volets de la saga Shrek, dont je n’ai jamais été fan.
Films vus seuls
怪談累が渕 [Kaidan Kasane-ga-fuchi] de Kimiyoshi Yasuda (1970, Ghost of Kasane Swamp)

Kaidan Kasane-ga-fuchi est à l’origine une légende de la préfecture d'Ibaraki (dans laquelle se situe le marais de Kasane). Elle inspira en 1859 une histoire du maître de rakugo San'yûtei Enchô, qui évoque fortement Yotsuya Kaidan avec un masseur incité à la faute par le mari, les corps des amants jetés dans le marais, les fantômes vengeurs, la défiguration de l’héroïne ou le samouraï qui tue par erreur sa conjointe en voulant poignarder le spectre.
Kaidan Kasane-ga-fuchi fut adaptée au cinéma à six reprises entre 1924 et 1970. La version la plus célèbre est celle de la Shintôhô dirigée en 1957 par Nobuo Nakagawa, un spécialiste de l’épouvante. La Daei en produisit deux remakes, tous les deux mis en scène par Kimiyoshi Yasuda, un en noir et blanc en 1960 et un en couleur en 1970 (récemment sorti en Blu-Ray par l’éditeur britannique Radiance Films dans une superbe copie restaurée). Je n’ai pas vu la mouture de 1960 et je ne me souviens pas de celle de 1957. Celle de 1970 a été entièrement tournée en studio, dans des couleurs chaudes avec une photographie très contrastée qui met en valeur les costumes et les effets sanglants. Kimiyoshi Yasuda pousse les curseurs à fond les ballons avec une intrigue outrancière où tout le monde est obnubilé par l’argent et le sexe. Il n’y a aucun personnage positif, on navigue entre les séquences abominables et les scélérats sont punis les uns après les autres. C’est totalement grotesque, relativement soft en termes de gore, étonnamment sans nudité. En à peine 1h22, on n’a pas le temps de s’ennuyer. C’est dommage que le film de 1960 ne soit pas disponible, j’aurais aimé comparer.
La negra Angustias de Matilde Landeta (1950, Black Angustias)

Matilde Landeta est, avec Adela Sequeyro, la seule réalisatrice de longs métrages de fiction de l’âge d’or du cinéma mexicain. Bien qu’issue d’une famille bourgeoise, elle dut se battre pour atteindre cette position et dut faire face à des pressions constantes et à un boycott des compagnies traditionnelles de production et de distribution. Elle apprit le métier sur le terrain en tant que script girl puis assistante-réalisatrice contre l’avis des syndicats. Ses œuvres bénéficièrent de maigres budgets, autofinancées et produites de manière indépendantes avec le soutien de son frère Eduardo S. Landeta, sur des thèmes féministes critiques du patriarcat et avec une optique de gauche en faveur du petit peuple.
Après Lola Casanova qui marque ses débuts derrière la caméra en 1948, elle adapte de nouveau un récit de Francisco Rojas González, La negra Angustias publié en 1944, biographie très romancée de la vie d’Angustias Farrera qui mettait pour la première fois en avant le rôle des femmes dans la révolution mexicaine. Matilde Landeta modifie toutefois la dernière partie qui voyait l’héroïne domptée par un bourgeois blanc, ce qui permettait à Francisco Rojas González de se moquer de sa féministe d’opérette. Chez Landeta, elle ne se marie pas, se relève de sa désillusion et repart au combat. Elle supprime aussi une narration franchement raciste mais conserve de nombreux clichés et, surtout, a recours à d’affreux blackfaces pour tous les personnages noirs, que ce soit Antón Farrera, Angustias enfant ou adulte. Elle se justifia tardivement, en 2002 dans un entretien, en expliquant qu’il n’y avait pas de comédiens mexicains noirs à cette période. Outre que c’est probablement faux, il y aurait eu possibilité d’engager des interprètes cubains par exemple, pays avec lequel le Mexique avait des liens profonds. Cela montre que, à l’inverse des problèmes sociaux et de l’oppression des femmes, la question raciale n’intéressait pas fondamentalement Matilde Landeta, qui persistait dans leur invisibilisation de l’Histoire du Mexique.
Au niveau cinématographique, c’est assez faible, les plans sont souvent trop serrés, manquent d’ampleur, et María Elena Marqués surjoue en Angustias. On sent clairement l’absence de moyens, ce qui n’est guère étonnant compte tenu des éléments listés précédemment. En conclusion, La negra Angustias vaut-il le coup d’œil ? Si on parvient à surmonter les blackfaces particulièrement douloureux selon une perspective moderne, les limitations techniques et certaines touches de mauvais mélo, je pense que oui. Il nous propose le point de vue unique d’une réalisatrice de conviction sur le destin d’une femme à son image, qui contesta la place qu’on lui assignait et le pouvoir des hommes.
Grip of the Strangler de Robert Day (1958, La sépulture maudite)

Grip of the Strangler est un film d’horreur britannique écrit pour un Boris Karloff vieillissant, produit par Amalgamated Productions et vendu à la MGM aux Etats-Unis, où il fut diffusé sous le titre The Haunted Strangler en double programme avec Fiend Without a Face (1958). Il met en vedette Boris Karloff en enquêteur (Jim Rankin), un rôle sympathique éloigné des monstres qui l’ont rendu célèbre. Un twist à mi-parcours lui permet cependant d’incarner également un psychopathe plus proche des attentes du public. Cela donne deux ambiances différentes, à la Sherlock Holmes puis à la Jack l’éventreur avec un soupçon de fantastique. La direction de Robert Day est peu inspirée, la distribution fait le boulot, ça passe le temps sans rien de mémorable.
Moara lui Călifar de Șerban Marinescu (1984, Le moulin de Califar)

Le moulin de Califar est au départ la première nouvelle publiée en 1902 de Gala Galaction, un écrivain, théologien, journaliste et politicien roumain. Elle présente un classique thème faustien de l’ambitieux qui vend son âme au diable et perd son humanité en échange de biens matériels. Son adaptation sur grand écran est effectuée par Șerban Marinescu qui signe son premier long métrage, dans un beau noir et blanc disponible sur internet dans une splendide copie. L’interprétation est solide, avec un acteur principal très charismatique, (Remus Margineanu en Stoicea), et est accompagnée d’une envoûtante musique électronique de Nicu Alifantis, digne du Vangelis de la grande époque. J’ai beaucoup aimé l’ambiance de conte fantastique de l’introduction et de la conclusion, moins l’ascension sociale de Stoicea qui écrase tout sur son passage. Les meilleures séquences sont muettes, avec une atmosphère étrange magnifiée par la bande-son. C’est une belle découverte qui a l’avantage de ne durer qu’1h08.
Amanti d'oltretomba de Mario Caiano (1965, Les amants d'outre-tombe)

Expert du cinéma de genre et fan d’Edgar Allan Poe, Mario Caiano réalise avec Les amants d'outre-tombe un hommage à l’épouvante gothique, avec l’icône Barbara Steele dans le double rôle de la cruelle brune Muriel et de la douce blonde Jenny. En dépit de moyens limités, c’est visuellement convaincant grâce à une belle photographie en noir et blanc d’Enzo Barboni et un tournage dans la superbe Villa Parisi à Frascati près de Rome. Ces qualités sont malheureusement plombées par un scénario cliché et chaotique, qui saute du coq à l’âne et ne parvient pas à instaurer une tension. On est loin du niveau d’un Masque du démon (1960), Les amants d'outre-tombe est à réserver aux fans de Barbara Steele, toujours aussi fascinante.
Livres
The Vanishing Hitchhiker – Urban Legends and their Meanings de Jan Harold Brunvand (Picador, 1981), 156 p.

Dans The Vanishing Hitchhiker – Urban Legends and their Meanings, le spécialiste du folklore américain Jan Harold Brunvand se penche sur des exemples emblématiques de récits qui circulaient aux Etats-Unis dans les années 60-70. Il les regroupe en catégories : ceux centrés sur la voiture, objet incontournable de la culture américaine ; ceux montrant les dangers encourus par les adolescents ; ceux sur les corps morts dérobés ; ceux axés sur le batifolage, la nudité et les cauchemars ; et ceux sur les entreprises cupides. Il termine sur les légendes urbaines en cours de formation au début des années 80.
The Vanishing Hitchhiker – Urban Legends and their Meanings est un ouvrage majeur de la discipline des études folkloriques américaines paru en 1981, qui a contribué à populariser le concept des légendes urbaines auprès du grand public. Dans un style accessible, Jan Harold Brunvand propose de nombreux cas susceptibles d’amuser le lecteur de l’époque en lui révélant la supercherie des anecdotes qu’il avait pu entendre. Il est en revanche léger sur les aspects théoriques, sur la méthodologie qui l’a amené à sélectionner et classer ses histoires, ou sur la façon de les collecter et de les analyser. C’est donc une bonne introduction sur le sujet qui nécessitera des livres plus pointus pour approfondir.
- Zone fantôme tome 1 de Junji Itô (Bragelonne, collection « Mangetsu », 2022), 220 p.Zone fantôme tome 1 comprend quatre courts mangas de 40 à 64 pages publiés à l’origine sur la plateforme de distribution digitale Line Manga en 2020. Il s’achève sur quelques notes de Junji Itô et sur une intéressante postface de Morolian.

- • Le coteau aux pleureuses : En se baladant à la campagne avant leur mariage, Mako et Yuzuru sont surpris par la présence d’une pleureuse à un enterrement. Cet incident bouleverse Mako, qui se met à pleurer en continu sans pouvoir s’arrêter.
- • Maudite madone : Maria arrive dans une école catholique gérée par un couple inquiétant constitué d’une directrice tyrannique et de son époux pervers.
- • La rivière spectrale d’Aokigahara : Alors qu’iels s’apprêtent à se suicider en forêt, Norio et Mika sont témoins de l’apparition d’une rivière spectrale. Norio décide soudainement d’y plonger.
- • Léthargie : Takuya fait des cauchemars dans lesquels il tue des passants dans la rue. Il se demande s’il ne serait pas le serial killer dont tout le monde parle.
Revues
Les Cahiers du cinéma n°833 – Juillet-Août 2026

C’est pauvre également du côté des sorties, strictement rien qui me fasse envie, y compris au niveau du patrimoine qui aborde des titres que je connaissais déjà. Je note uniquement un article intéressant sur les conditions de production dans les territoires ultramarins français et un hommage à Tati lié à une rétrospective à la Cinémathèque, qui m’a fait réaliser que je n’avais jamais pensé aux parallèles pourtant évidents entre Tati et Wes Anderson.














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