Films vus en compagnie
Overboard de Garry Marshall (1987, Un couple à la mer)

Overboard est inspiré de la comédie italienne Vers un destin insolite sur les flots bleus de l'été de Lina Wertmüller (1974) sur une bourgeoise et un prolo qui s’échouent sur une île déserte. Hollywood a eu la mauvaise idée d’ajouter à cela une histoire d’amnésie et de mystification, rendant la romance entre Dean et Joanna extrêmement creepy. C’est dommage car il y a une bonne alchimie entre Kurt Russell (Dean) et Goldie Hawn (Joanna), qui étaient en couple depuis quatre ans au moment du tournage ; les seconds rôles sont sympathiques ; l’ambiance terriblement années 80 est kitsch à souhait ; et Garry Marshall, futur réalisateur de Pretty Women (1990) et Princesse malgré elle (2001), connait son boulot. Sans cet aspect malaisant au cœur de l’intrigue, ça aurait été plaisant.
A noter que Overboard a obtenu un beau succès au box-office et a eu droit à des remakes indiens, coréen et hollywoodien. Je vais plutôt tenter de récupérer l’original italien.
El llanto de Pedro Martín-Calero (2024, Les Maudites)

El llanto est le premier long métrage du clippeur Pedro Martín-Calero, centré sur trois héroïnes à deux époques distinctes : Andrea en Espagne en 2022 ; sa mère Marie et son amie Camila en Argentine en 1998. J’ai largement préféré la partie en 2022, qui installe le mystère, joue intelligemment avec la technologie et ne laisse pas retomber la tension. A l’inverse, le passage dans les années 90 engendre une baisse de rythme, avec une fascination malsaine de Camila pour Marie et une analyse des images façon Blow-Up (1966) assez galvaudée. Le lien entre les segments et le thème de la continuité de la violence envers les femmes m’a en outre semblé un peu artificiel. Je n’ai donc été qu’à moitié convaincu.
The Ritual de David Bruckner (2017, Le rituel)

The Ritual est tiré du roman éponyme d’Adam Nevill paru en 2011. Bien que censé être situé en Suède, il a été tourné dans les Carpathes en Roumanie pour bénéficier de réductions d’impôts et de coûts inférieurs. Il n’y a d’ailleurs aucun Suédois impliqué, les locaux étant incarnés par des Danois, des Britanniques ou des Roumains. On est dans de la pure folk horror qui rappelle vaguement The Wicker Man (1973) par son culte païen et ses bonhommes en osier. En dépit de son intrigue convenue dans le genre et d’un dénouement bourrin plutôt raté, The Ritual est distrayant grâce à une gestion astucieuse de sa créature et des effets spéciaux, à une tension constante et à des séquences de traumatismes axées sur la culpabilité de Luke, qui s’en veut de sa lâcheté lors de la mort de Rob.
メッセンジャー [Messenjâ] de Yasuo Baba (1999, Messengers)

Yasuo Baba est un réalisateur spécialisé dans la comédie, également auteur de livres à succès. J’ai uniquement vu son cinquième long métrage, Bubble Fiction: Boom or Bust (2007), qui m’avait déçu malgré son concept stupide (une machine à laver pour remonter dans le temps). Messengers choque initialement par son amateurisme : la photographie est dégueu, digne des pires TV drama ; c’est filmé et monté avec les pieds ; les interprètes principalement issu·e·s du petit écran sont en roue libre, en particulier la chanteuse et mannequin Naoko Iijima en Naomi ; et l’histoire est cousue de fil blanc. Pourtant, au bout d’un moment, on s’habitue et on finit par apprécier les aventures de la bande des braves coursiers à vélo face aux méchants à moto, avec un humour gentil qui fait toujours plaisir. Si ça ne mérite clairement pas les critiques dithyrambiques que j’ai lues sur internet, c’est un agréable divertissement inoffensif et un peu crétin.
A noter que Messengers marque la dernière apparition au cinéma à ce jour de Yûzô Kayama, le fils de Ken Uehara, qui fut un acteur/chanteur populaire des années 60, aperçu chez Akira Kurosawa ou Kihachi Okamoto.
Oddity de Damian Mc Carthy (2024)

Oddity est le second long métrage de Damian Mc Carthy, un électricien qui réalisait des courts en amateur avant de passer au long à l’âge de 39 ans avec Caveat en 2020. Oddity et Caveat ont été développés en même temps et tournés au même endroit, dans une ancienne étable de la campagne irlandaise dans le comté de Cork. Oddity recycle par ailleurs le personnage d’Olin apparu dans How Olin Lost His Eye (2013) disponible gratuitement sur Youtube sur la chaîne de Damian Mc Carthy. J’avais lu une critique enthousiaste d’Oddity dans Mad Movies et la sortie récente d’Hokum a ravivé ma curiosité. Oddity est un peu construit comme un film à sketches, Damian Mc Carthy étant fan des Contes de la crypte. Il se concentre d’abord sur Dani et Olin, puis sur Olin seul, sur Darcy et Yana, sur Darcy et un autre homme et enfin sur Ted. Les deux premiers tiers sont très efficaces, avec une belle photographie chaude, de jolis moments de flippe et une tension constante. Le dernier tiers m’a moins convaincu, une fois qu’on a tous les tenants et aboutissants : on sait qui est le/la méchant/méchante, on évolue d’un sentiment d’empathie envers la victime potentielle à une position de voyeur qui attend la punition. Cela demeure néanmoins solide dans l’ensemble, du bon cinéma d’horreur old school.
Films vus seuls
紳士同盟 [Shinshi dômei] de Hiroyuki Nasu (1986, The Gentlemen’s Alliance)

Shinshi dômei est à l’origine un roman de Nobuhiko Kobayashi publié en feuilleton dans le magazine Weekly Sankei de mars à octobre 1979, centré sur un ex-producteur de télévision qui monte une grosse arnaque avec l’assistance d’un expert. L’adaptation pour le grand écran a totalement modifié l’intrigue en ne gardant que le concept d’un groupe d’escrocs. Elle met en vedette Hiroko Yakushimaru (Etsuko), une actrice et chanteuse populaire des années 80 révélée par Sailor Suit and Machine Gun de Shinji Sômai en 1981. Elle est entourée par un casting expérimenté composé notamment d’un Keiju Kobayashi vieillissant et de Renji Ishibashi en faux journaliste. La mise en scène a été confiée à Hiroyuki Nasu, un passionné de films d’action issu du roman porno, qui parvient à caser dans cette comédie une impressionnante poursuite en voiture avec des cascades et de la casse, qui a dû bouffer une bonne partie du budget.
Compte tenu de l’héroïne naïve et pure, du début épisodique et des protagonistes assez clichés, je pensais que Shinshi dômei était tiré d’un manga. Sans être désagréable, ça manque de tension et de suspense, on voit venir la conclusion à deux kilomètres et l’humour tombe fréquemment à plat. Alors que la Toei espérait un carton, les chiffres au box-office furent décevants, ce qui n’est guère surprenant au vu du résultat.
La noche de los mil gatos de René Cardona Jr. (1972, Chair de femmes pour chats affamés)

René Cardona Jr. est le fils de René Cardona, pour qui il a été occasionnellement acteur ou partenaire de réalisation. Si le père était spécialiste d’un cinéma populaire désargenté de qualité souvent médiocre, le fils est encore un cran en-dessous, enchaînant nanars et navets. Chroniqué sur Nanarland dans une version incomplète d’1h03 (contre 1h27 pour celle critiquée ici), je n’attendais pas grand-chose de ce La noche de los mil gatos excepté deux-trois séquences involontairement amusantes. Ce n’est même pas le cas, il n’y a rien à sauver. L’histoire est indigente, Hugo drague une fille, couche avec puis la tue. René Cardona Jr. répète le procédé quatre fois en y intercalant beaucoup de survols en hélicoptère (au moins un quart d’heure en cumulé), pas mal de remplissage (balade au zoo, parties échec, numéro de danse…) et des coupes sur des chats qui miaulent. Il n’y a malheureusement pas de marionnettes ridicules, ce sont de vrais chats qui ont clairement été maltraités par moments, avec un pauvre chat blanc plongé dans une piscine. Cet élément suffit en soi à éviter de s’infliger La noche de los mil gatos, qui n’a de toute façon aucun intérêt.
ひょうたんすずめ [Hyotan suzume] de Ryûichi Yokoyama (1959, The Sparrow in the Pumpkin)

En 1955, l’influent mangaka Ryûichi Yokoyama fonde le studio d’animation Otogi production. Après les courts métrages Onbu obake en 1955 et Fukusuke en 1957, il dirige en 1959 le moyen métrage Hyotan suzume d’une durée de 55 minutes, fabriqué en quinze mois avec une équipe de 23 collaborateurs en s’inspirant d’un conte japonais. Il fut distribué par la Tôhô qui ne lui donna pas une grande visibilité en le couplant en double programme à un film de détectives de série B. Ceci explique sans doute que Hyotan suzume soit oublié de nos jours alors que c’est le second film d‘animation en couleur de l’Histoire du cinéma japonais. Techniquement, en dépit d’imperfections, il ne démérite pas, notamment dans l’ultime séquence qui oppose Danbei à un fantôme. L’intrigue contient des scènes étonnamment sombres, avec la mort d’une maman moineau et un village brûlé, qui contrastent avec les dessins au trait enfantin et avec la musique légère. Il n’y a pas de dialogue, un narrateur fournit les informations nécessaires à la compréhension du récit. C’était plutôt intéressant au final, avec un meilleur rythme selon moi que le fameux Le serpent blanc (1958).
The Nine Lives of Tomas Katz de Ben Hopkins (2000, Les 9 vies de Tomas Katz)

The Nine Lives of Tomas Katz est une comédie surréaliste et apocalyptique en noir et blanc, mélange improbable entre du cinéma muet expressionniste à la Guy Maddin, des touches d’humour britannique monty-pythonesques et des passages lorgnant du côté du clip MTV. Ben Hopkins greffe sur l’éclipse solaire totale du 11 août 1999 des motifs bibliques tirés du livre de l’Apocalypse avec pas mal d’improvisation, le tournage ayant eu lieu à l’arrache en trois semaines sans autorisation dans Londres en évitant les flics. Tout n’est pas réussi et la seconde moitié traine en longueur malgré de bons gags. The Nine Lives of Tomas Katz (qui ne comporte aucun Tomas Katz, Ben Hopkins admettant dans une interview que le titre est une blague) est néanmoins fort distrayant dans l’ensemble. Moi qui suis souvent sceptique devant ce genre d’essai expérimental fauché, j’ai ici été convaincu grâce à l’humour omniprésent et à la qualité de l’interprétation, en particulier de Tom Fisher qui incarne le personnage principal.
ハナ肇の一発大冒険 [Hana hajime no ippatsu daibôken] de Yôji Yamada (1968, The Million Dollar Pursuit)

Hana hajime no ippatsu daibôken est le second volet de la fausse trilogie Ippatsu, chaque épisode n’ayant aucun rapport avec son prédécesseur si ce n’est la présence du duo Hana Hajime/Chieko Baishô, l’actrice fétiche de Yôji Yamada. A l’inverse des comédies lourdingues Kigeki ippatsu shôbu (1967) et Kigeki ippatsu dai hisshou (1969) centrées sur l’arrivée dans une famille tranquille d’un excentrique incontrôlable, Hana hajime no ippatsu daibôken est un road-movie vaguement romantique. Selon Claude Leblanc, il est inspiré des Aventuriers de Robert Enrico (1967), sur un ton plus léger en dépit d’un virage dramatique à mi-chemin qui contraste avec la première partie. Hana Hajime n’est pas trop insupportable, Chieko Baishô fait le boulot, ce n’est pas désagréable bien que cela reste un Yôji Yamada mineur.
Livres
Perfect Blue : Métamorphose d’une idole de Yoshikazu Takeuchi (Ynnis Editions, collection « Romans », 2019), 222 p.

A l’exception d’une conclusion un peu ratée, j’aime beaucoup Perfect Blue de Satoshi Kon (1997) et j’étais curieux de lire le texte dont il était tiré. Malheureusement, à l’instar de Paprika, l’adaptation est clairement supérieure au livre. Tandis que Satoshi Kon s’amusait à déstabiliser le spectateur avec une narration éclatée où se mélangent réalité et fiction, Yoshikazu Takeuchi adopte une sage alternance entre le quotidien de Mima Kirigoe, entourée de Tadokoro et de son assistante Rumi, et le fan psychopathe pour lequel l’auteur n’hésite pas à verser dans le trash. Le bouquin s’ouvre ainsi sur le viol très explicite et crade d’une fillette (Ynnis Editions ayant eu la bonne idée d’ajouter une préface pour alerter le lecteur sensible) et, sans atteindre ce niveau, il réitère par la suite avec d’autres séquences répugnantes. Satoshi Kon a judicieusement supprimé ces aspects et s’est exclusivement focalisé sur Mima en l’enrichissant de doutes et de troubles psychologiques. Le roman n’a que deux points positifs : Rumi est plus réussie que dans le film, c’est une jeune enthousiaste et pas une vieille aigrie en surpoids ; et on a une impressionnante scène d’arrachage de peau, qui aurait pu être spectaculaire à l’écran. La dernière partie tourne au ridicule avec un méchant increvable digne du Jason Voorhees des Vendredi 13, qui enterre définitivement ce médiocre Perfect Blue : Métamorphose d’une idole.
- Carnage de Junji Itô (Bragelonne, collection « Mangetsu », 2024), 400 p.Carnage est la traduction de Kai Dan paru au Japon en août 2013 dans la collection « Chefs d’œuvre de Junji Itô » éditée par Asahi Comics. Bragelonne a apporté quelques changements en retirant les trois récits axés sur Soïchi déjà disponibles en France dans leur recueil Soïchi et en ajoutant à la place l’inédit Stratophobie. Les textes ont été publiés initialement dans Nemuki (sauf Stratophobie qui était dans le successeur Nemuki +), un magazine shôjo spécialisé dans le fantastique et l’horreur adressé aux adolescentes. Carnage comporte les douze histoires suivantes :

- • Ombres assoiffées de sang (juillet 2002) : Nami devient anorexique après une rupture. Un matin, elle se réveille tâchée de sang.
- • Prime Time hanté (septembre 2002) : Keisuke ne rigole jamais. A un spectacle dans lequel deux comiques pas drôles font se tordre de rire leur audience, il remarque un phénomène effrayant et s’enfuit de la salle.
- • Le tumulte des eaux (novembre 2002) : Deux randonneurs assistent à une crue qui s’est déroulée trente ans auparavant.
- • Lipidémie (mars 2003) : Cf. Les chefs-d’œuvre de Junji Ito – Tome 1
- • Les damnés (mai 2003) : Du jour du lendemain, des gens se figent dans des positions saugrenues. Asano enquête pour comprendre la cause de cet étrange comportement.
- • Sonnette finale (juillet 2003) : Une famille reçoit tous les soirs la visite du condamné à mort qui a gâché leur vie, pourtant enfermé dans sa cellule à des kilomètres de leur domicile.
- • Le val miroitant (mars 2005) : Trois amis descendent dans une vallée où deux villages abandonnés encombrés d’éclats de miroirs brisés se font face
- • Je ne veux pas devenir un spectre (mai 2005) : En rentrant chez lui, Shigeru aperçoit une femme couverte de sang sur le bord de la route et l‘amène à l’hôpital.
- • La bibliothèque (mars 2006) : L’épouse de Gorô Shiraski s’inquiète de l’obsession de son mari pour l’immense bibliothèque familiale.
- • Le chant des ténèbres (septembre 2006) : Tamayo ne parvient pas à se sortir de la tête une chanson qu’elle a entendu dans la rue, qui tourne en boucle dans son esprit en l’empêchant de dormir et de penser.
- • Pulvérisé (mai 2006) : Ogi partage avec un ami un nectar délicieux ramené d’Amérique du Sud, qui doit être consommé avec prudence sous peine d’explosion.
- • Stratophobie (mars 2017) : Une mère se rend compte que ses filles ne sont pas constituées d’un squelette et d’organes mais de couches successives de peau.
A noter l’excellente postface de Morolian qui offre un éclairage bienvenu et explique les raisons des modifications éditoriales de Bragelonne par rapport à l’ouvrage original en japonais.
Mexican Cinema/Mexican Woman, 1940-1950 de Joanne Hershfield (University of Arizona Press, 2003), 159 p.

Elle ouvre son essai sur un chapitre consacré aux archétypes féminins dans l’Histoire mexicaine, principalement l’opposition entre la vierge incarnée par la Vierge de Guadalupe et la prostituée symbolisée par La Malinche, la maitresse amérindienne de Cortés à la fois traitresse envers son peuple et mère du premier mestizo, fondatrice d’une société métissée à laquelle s’identifie le Mexique postrévolutionnaire. Le chapitre 2 revient sur les structures du cinéma national et sur la manière dont est dépeinte la femme, essentiellement dans le mélodrame. Les chapitres 3 à 5 développent enfin les études de cas : María Candelaria et Río Escondido se concentrent sur la vierge, reliant la femme à l’identité nationale ; Distinto amanecer et Salón México, précurseurs du film de rumbera, se focalisent sur la prostituée sacrificielle ; Doña Bárbara et Susana la perverse offrent des illustrations de devoradoras, la version mexicaine de la femme fatale qui déstabilise le patriarcat et doit être matée.
Comme expliqué dans une critique assez dure d’Ilene S. Goldman parue dans Film Quarterly en 1998, Mexican Cinema/Mexican Woman, 1940-1950 montre certaines limites, notamment une tentative de généralisation à partir d’un faible nombre d’exemples pas forcément représentatifs. Ce sont en effet uniquement des mélodrames, la moitié est l’œuvre d’un seul réalisateur (Emilio Fernández), Doña Bárbara est adapté d’un roman régionaliste majeur écrit par un Vénézuélien et Susana la perverse a été mis en scène par l’Hispano-Franco-Mexicain Luis Buñuel. J’ai pourtant trouvé le livre enrichissant grâce à la variété des sources utilisées (Ilene S. Goldman reproche à Joanne Hershfield de trop s’appuyer dessus, ce qui n’était pas un souci pour moi qui connait mal la bibliographie sur ce domaine) et à une analyse éclairante des films abordés. Si les démonstrations n’ont sans doute pas la portée universelle que l'autrice leur donne, elles fonctionnent bien dans ces cas précis et dans le mélodrame mexicain des années 40-50 plus globalement, période sur laquelle je commence à avoir une bonne vision d’ensemble. Sans être parfait, Mexican Cinema/Mexican Woman, 1940-1950 a le mérite d’exister sur un sujet très peu traité et est susceptible de plaire aux amateurs de mélodrames mexicains pas effrayés par les ouvrages universitaires (c’est spécifique mais je pense au moins à une personne qui répond à cette description, qui se reconnaitra s’il passe dans le coin).
Revues
Mad Movies n°403 – Avril 2026

Pas mal d’interviews à part ça : avec Gore Verbinski qui se révèle être un personnage sympathique, ça me donne envie de compléter mes ratés dans sa filmographie ; avec Taratoa Stappard et Damian Mc Carthy pour leurs opus respectifs ; et un long entretien carrière avec John Badham, réalisateur de Saturday Night Fever (1977), WarGames (1983) ou Short Circuit (1986). Je signale enfin un intéressant hommage pour le décès de Tom Noonan en février 2026, dont je me souviens surtout pour le rôle du terrifiant tueur en série dans Last Action Hero (1993).














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